Le blogue corporatif

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Date: 28 juin 2018
Auteur: Daniel Nadeau

Durant cette pause estivale, nous republierons les textes de ce blogue les plus populaires qui touchent directement le métier et les enjeux des relations publiques. De retour avec nos commentaires sur l’actualité le 6 août prochain.

Les relations publiques en ligne ou l’art de gérer la réputation sur Internet

Gérer la réputation de personnes ou d’organisations avec les relations publiques traditionnelles, ça fait partie du métier des relationnistes depuis bon nombre d’années. Gérer la réputation de ces mêmes organisations en ligne… c’est une tout autre tâche que nous nous devons d’assumer pour bien servir nos clients.

En conférence devant des relationnistes en soif de savoir comment intégrer les médias sociaux à leurs campagnes, Pierre Bouchard, disait que pour des investissements somme toute assez mineurs, les médias sociaux sont très certainement de bons véhicules à utiliser. Je suis tout à fait d’accord avec lui. Mais encore faut-il les utiliser intelligemment en matière de gestion de la réputation.

Il existe de multiples réseaux sociaux pour gérer la réputation en ligne : le blogue, Facebook, Twitter, YouTube, Flickr, SlideShare, etc. Attention : ce n’est pas parce qu’ils sont disponibles et gratuits qu’ils sont adaptés à vos objectifs et votre contexte d’affaires.

Dans les cas qui occupent fréquemment notre équipe (c’est-à-dire de la gestion de crise et d’enjeux), le blogue corporatif est souvent l’outil à privilégier. Pourquoi?

  • Parce qu’il permet à l’organisation d’avoir le plein contrôle de son message et surtout d’agir sur les perceptions;
  • Parce qu’il permet une interaction avec les publics et positionne l’organisation comme étant : 1) à l’écoute 2) proactive et 3) transparente;
  • Parce qu’il est très perméable aux moteurs de recherche donc très référencé;
  • Parce qu’il est rédigé avec des mots significatifs pour les internautes (loin de la langue de bois des relationnistes). Avec des mots judicieusement choisis, le blogue est encore plus référencé;
  • Parce qu’il laisse des traces dans le temps sur Internet comparativement à la volatilité des autres réseaux sociaux.

Michelle Blanc, la grande dame du Web (grande comme dans « importante » et comme dans « grande sur des talons ») disait, dans un de ses nombreux billets instructifs, que Facebook c’est de la merde dans un contexte d’affaires… je ne sais pas si je dirais ça comme ça, mais ce n’est du moins pas le réseau social adapté en matière de gestion d’enjeux et de réputation.

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